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Le logement dans le 11e

La question du logement recouvre à la fois l'urgente nécessité d'éradiquer l'insalubrité, de lutter contre la précarité sociale et de permettre aux classes moyennes de pouvoir continuer à vivre à Paris.

Les objectifs dans le 11e sont très divers. D'abord, il s'agit de lancer un vaste plan de production de nouveaux logements sociaux. Fort de sa tradition d'accueil et de solidarité, le 11e doit maintenir une réelle mixité sociale. Ainsi, l'effort visera surtout le financement de logements destinés aux ménages les plus modestes ainsi qu'aux familles (1/3 de grands logements familiaux prévu sur le total des logements financés). Cela se fera en respectant les engagements de réduction de la consommation énergétique dans les logements prévus par le Plan Climat pour Paris.

2 400 logements à financer, soit un logement social par jour pendant 6 ans.
Dans un arrondissement où prédomine l'architecture faubourienne synonyme de forte densité et de rareté du foncier disponible, la Ville se donne les moyens financiers nécessaires pour remédier à la crise du logement. L'effort passe notamment par le rachat d'immeubles déjà existants, comme en cas de vente à la découpe par exemple. La mobilisation citoyenne est également nécessaire dans le cadre de la lutte contre la spéculation immobilière, comme ce fut le cas pour le 39 bis, rue de Montreuil, opération qui a non seulement permis de maintenir des locataires menacés de quitter les lieux, mais aussi de renforcer la mixité sociale.

Par ailleurs, le Plan Local d'Urbanisme exige désormais que pour toute nouvelle opération immobilière privée de plus de 800 m², 25% des surfaces soient dédiées au logement social. 


  Intensifier la lutte contre l'insalubrité.
Le logement insalubre est un véritable fléau dans le 11e. Il mobilise donc pleinement la Mairie. Sur ses 76 hôtels meublés, un tiers font l'objet d'un arrêté de fermeture administrative ou d'un avis défavorable d'exploitation. Mais les procédures sont longues et la volonté de l'Etat, qui est responsable en la matière, est trop souvent absente en cas d'insalubrité.

Parce qu'il est impératif de renforcer les dispositifs actuellement en vigueur, il semble important de renforcer des sanctions pécuniaires contre les « marchands de sommeil» et pour la réalisation des travaux d'office lorsqu'un propriétaire est défaillant. Cette mobilisation va de pair avec un travail de terrain pour aller à la rencontre des occupants, relégués dans ces hôtels, afin de les aider à faire valoir leurs droits contre les propriétaires  peu scrupuleux. Bien qu'elle ne dispose pas de compétences propres, la Ville agit aussi financièrement en rachetant, chaque fois que possible, les hôtels meublés insalubres pour les transformer en résidences sociales.