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La lutte contre les incivilités-2

Mise à jour le 29/12/2017
La Ville de Paris s’investit d’autant plus fortement dans la lutte contre les incivilités que les attentes des Parisiens sont importantes en la matière.

La Direction de la Prévention, de la Sécurité et de la Protection (DPSP)

Issue de la réforme entreprise par la Maire de Paris en 2016, dans une logique d’intensification de la lutte contre les incivilités, la DPSP rassemble la totalité du personnel attaché à cette mission.
Elle se compose de 1 900 agents, parmi lesquels 320 sont mobilisables sur le terrain 7 jours sur 7, et 24h sur 24. Tous contribuent, par des actions de prévention, de médiation, de dissuasion, et si nécessaire, de verbalisation, à la régulation de l’espace public, et à la tranquillité de chacun.
La verbalisation peut porter sur de nombreux domaines : dépôts irréguliers, collecte des ordures ménagères, déjections canines, divagations d’animaux, épanchements d’urine, nuisances sonores, terrasses-étalages, règlement des espaces verts, marchés, chantiers, occupation de la voie publique.
La lutte contre les incivilités s’articule dans le 11e autour d’une circonscription, dont la Cheffe est la seule interlocutrice de la Mairie en matière de lutte contre les incivilités.
La circonscription dispose notamment sur le terrain :
  • D’une quarantaine d’inspecteurs de sécurité, dont une brigade VTT, présents de 7h à 23h ;
  • D’une brigade de surveillance des espaces verts, composée d’agents d’accueil et de surveillance ;
  • D’une cellule de coordination de la lutte contre les incivilités qui, en relation avec la mairie et les services de la propreté et des parcs et jardins, oriente les opérations de lutte contre les incivilités dans les zones les plus sensibles. Les membres de ce nouveau service participent également aux initiatives visant à sensibiliser les riverains et usagers au respect de la règle et de l’espace public (réunions, actions de communication, marches exploratoires, interventions dans les établissements scolaires, etc.).

La brigade d'intervention de Paris

La Mairie de Paris dispose d’une brigade d’intervention (BIP) composée de plus de 300 agents.
Ce nouveau service intervient sur l’ensemble du territoire parisien, particulièrement sur les plages horaires peu couvertes par les circonscriptions (soirée, week-end, nuit). Elle mène des opérations d’envergure ou ciblées de lutte contre les incivilités et de verbalisation sur des territoires sensibles ou dépassant les limites d’une circonscription ou encore relatives à un type spécifique d’incivilités. Elle vient en appui des dispositifs mis en place par les circonscriptions et répond aux situations d’urgence.
Elle participe à la sécurisation d’événements sensibles nécessitant des moyens dépassant ceux dont disposent les circonscriptions.
Avec des modes d’action adaptés permettant de couvrir 24h/24 et 7j/7 l’ensemble du territoire parisien, la BIP est composée des unités suivantes :
  • Une unité d’appui, comptant plus de 150 agents dont les ¾ sont essentiellement présents en soirée ;
  • Une unité de nuit, comptant une centaine d’agents ;
  • Une unité motocycliste, comptant 20 agents ;
  • Une unité cynophile, comptant 25 agents ;
  • Une unité de protection, comptant une douzaine d’agents.

Les correspondants de nuit

Les correspondants de nuit sont des agents municipaux au service des Parisiens, chargés d’apporter une présence rassurante et apaisante là où ils interviennent. Dans le 11e arrondissement, il s’agit du quartier Orillon – Robert Oudin.
Le dispositif repose avant tout sur une logique de médiation sociale, visant à réduire les nuisances et incivilités, mais aussi à résoudre les petits conflits entre usagers de l’espace public. Il s’inscrit en complémentarité avec de nombreux partenaires, allant du Samu social à la police, en passant par les bailleurs sociaux.
Les correspondants de nuits effectuent de nombreuses maraudes nocturnes, tout au long de l’année, en prônant systématiquement l’écoute et le dialogue. En effet, contrairement à la police nationale et aux inspecteurs de la Direction de la Prévention, de la Sécurité et de la Protection (DPSP), ils ne sont pas en mesure de verbaliser.
Leur action ne se limite toutefois pas seulement à la médiation, dans la mesure où ils assurent également une veille technique et résidentielle, qui consiste à signaler aux services techniques les dysfonctionnements qu’ils constatent sur l’espace public. Enfin, ils sont en contact direct avec les personnes fragilisées, et les orientent si besoin vers les services sociaux compétents.

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